Jean-Baptiste Boussingault, chimiste et paysan

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Pierre Mazet auteur de nombreux Polars et passionné d’Histoire nous présente des stéphanois dont parfois par manque de culture nous ignorons l’existence.

Aujourd’hui : Jean-Baptiste Boussingault, chimiste et paysan

Sa fille Alice a épousé Jean-Claude Crozet. Ce dernier accole le nom de son beau-père au sien et devient Jean-Claude Crozet-Boussingault. Son oncle, Benoit Fourneyron l’a associé à la gestion de sa fonderie du Chambon-Feugerolles. Une rue porte le nom de Crozet-Boussingault à Saint-Etienne.

A l’heure où l’utilisation de la chimie dans l’agriculture provoque des débats enflammés, il est intéressant de se pencher sur la vie de ce personnage aux talents multiples. Fondateur de la chimie agricole moderne, il a, par la pratique, donné à ce métier une dimension double : théorie et savoir-faire. Il a ainsi élevé la chimie agricole en une véritable science et, par sa vocation d’enseignant, il en a fait une discipline d’enseignement supérieur à une période précoce dans l’histoire du développement des sciences agronomiques. Et quand sa conscience l’a poussé, il  a assumé des responsabilités publiques et politiques, donnant ainsi l’exemple d’un scientifique qui peut aussi prendre, s’il le faut, des décisions politiques.

Un gamin de Paris. 

Jean-Baptiste-Joseph-Dieudonné Boussingault est né à Paris, le 2 février 1802. Sa famille était loin de vivre dans l’opulence ; son père, ancien soldat, tirait ses modestes ressources d’un bureau de tabac, auquel il avait annexé un commerce d’épicerie ; il y joignait le revenu de quelques locations, car il était propriétaire de la maison qu’il habitait, rue de la Parcheminerie, une de ces rues étroites du vieux Paris, que l’on voit encore entre la rue Saint-Jacques et la rue de la Harpe. Incapable de supporter le lycée napoléonien, Boussingault était vers 1814 un gamin de Paris qui faisait l’école buissonnière pour observer les soldats des armées d’occupation. En même temps son intelligence tout à coup éveillée s’ouvrait à toutes les sciences et même aux lettres. « J’avais, dit-il, la rage des cours publics ; je suivais ceux de chimie par Thénard, de physique avec Biot, Lefebvre, Geyniveau, Gay-Lussac ; je courais au Jardin des Plantes entendre Cuvier étudier la botanique, la minéralogie, les mathématiques,  puis Vuillemein au collège Duplessis et le bonhomme Andrieu au Collège de France, dont je ne « manquais jamais une leçon. » Il comprenait tout, alors qu’il ne comprenait rien pendant son temps de lycée, et en arrivait à aimer l’étude avec passion. Il profita si bien de cet enseignement dérobé qu’il put passer avec succès l’examen d’entrée à la nouvelle École des mines de Saint-Etienne[1]  où il part à pied avec un ami. Rapidement, il s’affirme comme un deux éléments brillants de la promotion, l’autre étant Benoit Fourneyron [2] Au terme de ses deux années d’études, en juillet 1820, Boussingault est classé hors concours, en raison des services qu’il avait rendus au laboratoire. En lui adressant son brevet d’ingénieur, M. Beaunier ajoute ces paroles : « Vous êtes du très petit nombre de ceux de nos disciples qui donnent plus de relief à l’école qu’ils n’en retirent d’elle. Souvenez-vous quelquefois d’une institution où vous avez laissé de si bons souvenirs.»

L’épopée sud-américaine. 

Sorti de l’école, premier hors concours, il prend la direction d’une petite mine d’asphalte près de Pechelbronn et fait la connaissance de la famille Lebel, propriétaire de la mine de Pechelbronn. Il fréquente aussi la Faculté des sciences de Strasbourg et ses géologues et s’initie à la vie mondaine tout en complétant son expérience pratique et sa culture générale. La très jeune fille de ses voisins, une sauvageonne de douze ans fait une grande impression au jeune homme. 15ans plus tard, il épousera mademoiselle Lebel et son beau-frère l’aidera grandement dans ses expériences agronomiques.

Il reçoit une offre particulièrement séduisante. Le général Simon Bolivar l’invite au Venezuela, pour y fonder une école d’ingénieurs et explorer les richesses du pays. 

Boussingault accepte. Il accourt à Paris, où il aura plusieurs mois pour se préparer à une absence  de  quatre  années. Rivero le présente à Humboldt et ce fut une circonstance d’une importance capitale pour sa carrière scientifique. En effet, Alexandre de  Humboldt ( voir :  https://www.pierre-mazet42.com/alexandre-de-humboldt-eternel-voyageur ) est  le  créateur  de  la  Physique  du  globe, le polygraphe aux connaissances universelles. Boussingault le séduisit, dès le premier abord, par son enthousiasme et  son  intelligence,  par  l’étendue  de  ses  connaissances;  il  le prit  en  amitié,  amitié  qui  devait  être  définitive.  Ne se contentant pas de lui prodiguer de précieux conseils, il lui fait cadeau des instruments géodésiques et astronomiques dont il s’était servi au cours de ses explorations.

Il s’embarque en septembre 1822 pour La Guaira (Venezuela) avec le jeune scientifique péruvien Mariano Eduardo de Rivero. Dans des échantillons des dépôts des Urao Lagune (Lagunillas, au Venezuela), il découvre le minéral gaylussite, nommé en l’honneur du chimiste français Gay-Lussac. Il rencontre Bolivar à Bogota en mai 1823 et est attaché à son état-major avec le grade de colonel. Il se livre à de nombreuses observations scientifiques qui contribuent à sa renommée, et il commence à s’intéresser aux questions agricoles.

En 1827, en fin de contrat, Boussingault est choisi par une firme minière britannique et par Bolivar comme directeur de mines d’or et d’argent. Il escalade les montagnes à la tête d’une bande de mineurs qu’il installe dans une région presque vide où il doit improviser leur ravitaillement, ce qui le sensibilise à l’agriculture. 

Cependant vers la fin 1830, Boussingault songe au retour. Il lui restait encore à explorer ces grands volcans de l’Equateur qui avaient eu, au moment de son départ de France, une influence si décisive sur sa résolution. Il ne pouvait laisser sa tâche inachevée et, en quittant la Colombie, il se dirigea sur Quito.

Parti le 8 décembre 1830 de la Vega-de-Supia, il est retardé dans sa route par les troubles qui ont suivi la mort de Bolivar, et n’arrive que le 7 avril à Popayau. Mais à partir de ce moment, son voyage n’est plus qu’une série ininterrompue d’ascensions de volcans éteints ou en activité. Successivement, il gravit la montagne de Zotara, le volcan de Puracé, celui de Pasto, la soufrière de l’Azufral, le volcan de Cumbal, dont il est le premier à faire la conquête et dont le cratère est bordé d’une couronne de glaces Arrivé le 4 juillet à Quito où règne l’émeute et où il retrouve de nombreux amis, il en fait, avec le colonel Hall, le point de départ d’ascensions nouvelles :  le Pichincha, l’Antisana, le Cotopaxi, le Tanguragua avec leurs cônes éblouissants de blancheur et, pour finir, le Chimborazo. Toutes ces escalades se font à des altitudes de 4.000 à 5.000 mètres ; on atteint 5.716 mètres au Cotopaxi, 6.004 au Chimborazo ; on marche sur des arêtes de rochers, sur des éboulis, sur la neige, souvent arrêtés par le brouillard ou l’orage. 

Dès sa descente de Chimborazo, Boussingault ne pense plus qu’à regagner la France. Il est, dès le 28 décembre, au port de Guayaquil où il s’embarque pour remonter la côte du Pacifique jusqu’à Buanaventure. Là, il rentre dans le continent et, par de longues et pénibles étapes, arrive à Honda, sur la Magdalena. A partir de ce moment, il n’a plus qu’à se laisser aller au fil de l’eau jusqu’à la mer des Antilles, où il trouve un navire qui le débarque à New-York, le 7 août 1832.

Retour en France, professeur à Lyon.

Boussingault revient d’Amérique Latine en 1832 comme un jeune savant plein d’avenir, auréolé par sa participation à la révolution du continent dirigée par Simon Bolivar contre la colonisation espagnole. Bolivar l’ayant nommé auparavant lieutenant-colonel actif, à côté de ses titres scientifiques de géologue, minéralogiste, botaniste et chimiste. Plusieurs de ses travaux américains ont été régulièrement publiés dans les Annales de chimie et de physique. D’abord il est tenté par l’enseignement supérieur. Il est nommé à la Faculté des Sciences de l’Université de Lyon comme professeur, puis comme doyen (1832-34). Mais rapidement sa destinée de chercheur-inventeur prend le dessus et il s’intègre habilement dans le réseau montant des chimistes-agronomes. Pour cette carrière et en l’absence en France, contrairement à l’Allemagne, de stations agricoles institutionnelles, il veut continuer ses recherches en créant à la fois une ferme et un laboratoire communs. Ainsi son retour à Pechelbronn est en quelque sorte programmé pour atteindre cet objectif. En effet, son sentiment d’attachement à l’Outre-Forêt et son désir de fonder une famille vont l’aider à réaliser ce tournant.

Pechelbronn : première station agronomique en France

Au cours de ses visites pour revoir ses amis de Pechelbronn, Boussingault fait deux découvertes qui vont changer sa vie et détermineront l’abandon de l’expérience pédagogique de Lyon. Premièrement, Adèle Le Bel, la fille d’Achille Lebel,

« La petite fille demi-sauvage, vivant en plein air (…) et ne sachant pas un mot de français », qui avait six ans au moment de son départ en Amérique Latine, est devenue une belle fille cultivée de 19 ans. Il l’a épousée le 7 janvier 1835. Deuxièmement, le père d’Adèle donne en dot au jeune couple une partie de ses terres agricoles. Une chance inouïe pour Boussingault, qui veut se reconvertir en chimiste-agronome-fermier.  « Ceux qui connaissent Pechelbronn savent qu’à quelques centaines de mètres de là, à la sortie du village de Merkwiller sur la route de Woerth, se trouve la ferme Boussingault, où furent faites tant d’expériences restées célèbres dans les annales de la chimie agricole ».  La « ferme de Pechelbronn », n’est pas créée ex nihilo: c’était la ferme d’Achille Lebel, qui était par goût et par tradition industrielle , comme c’était aussi le cas de plusieurs fabricants protestants de Mulhouse, un industriel- fermier. Et c’était un atout supplémentaire non négligeable pour Boussingault. En effet, c’est déjà à partir du XVIIIe siècle que la famille Lebel a installé une exploitation agricole florissante, pour combiner l’industrie avec l’agriculture exercée sur les terrains agricoles de la concession minière, qui atteignait en 1789 trente hectares », et cent hectares vers le milieu du XIXe siècle. L’alliance de l’industrie et de l’agriculture dans sa belle-famille était non seulement une aide logistique formidable, mais un terrain d’expérimentation parallèle enrichissante pour sa combinaison de ferme et de laboratoire. 

Pechelbronn : première station agronomique en France

La ferme de Pechelbronn, fondée en 1836 par Boussingault, est considérée actuellement comme la première station agronomique créée en France. L’installation d’un laboratoire dans la ferme de Pechelbronn avait notamment pour but de pouvoir analyser le sol, les engrais, les semences, les végétaux, au cours des différentes périodes de la croissance des cultures. L’autre domaine concernait les recherches sur le rôle des engrais azotés et des minéraux dans la nutrition végétale. La question était d’importance. Rappelons que l’azote est l’un des principaux éléments dont les végétaux et les animaux ont besoin pour leur alimentation. Boussingault a étudié et expérimenté à Merkwiller la fixation de l’azote atmosphérique par les végétaux, le cycle de l’azote et le rôle des engrais dans cette fixation.

Après trois années de fonctionnement de la ferme Boussingault de Merkwiller, une importante commission nationale, dirigée par des chimistes et académiciens éminents comme le baron Thénard et J. B. Dumas (1800-1884), enquête sur la station de Pechelbronn. Elle considère que la première qualité des travaux de Boussingault est d’étudier les problèmes posés par la physiologie végétale, à savoir la science en formation à cette époque, qui traite des fonctions organiques par lesquelles la vie (végétale) se manifeste. Les expérimentations et les travaux publiés impressionnent les observateurs étrangers, surtout allemands, qui visitent la station agronomique de Merkwiller.  En 1839, Boussingault est récompensé : il est élu membre de l’Académie des Sciences, dans la section de l’Économie rurale, avant d’être titulaire d’une chaire universitaire.

Boussingault ou Liebig ? Un débat scientifique

Plusieurs travaux publiés entre 1838- 1841 par Boussingault soutiennent la thèse – audacieuse pour l’époque, mais expérimentée à Pechelbronn – selon laquelle, certes les minéraux sont importants dans la nutrition végétale, mais, en définitive, c’est la quantité d’azote contenue dans les engrais qui donne leur valeur réelle. Or, le grand chimiste agronome allemand de Giessen en Hesse, – encore un savant qui travaille en Rhénanie – le baron Justus von Liebig (1803-1873), est à l’origine du développement fulgurant de la chimie organique et agricole en Allemagne, n’est pas du même avis. Il n’est pas question ici d’entrer dans ce débat savant, mais de constater le début d’un débat franco-allemand qui, malgré le ton parfois polémique par disciples interposés, sera très positif pour les deux peuples et pour les deux agricultures. Pour Liebig, comme il l’a développé dans son ouvrage célèbre intitulé La chimie et ses applications à l’agriculture et la physiologie (1840, sept rééditions jusqu’en 1870), l’azote n’a que peu d’importance. Boussingault maintient sa position dans son ouvrage principal L’économie rurale considérée dans ses rapports avec la chimie, la physique et la météorologie, 2 vol.  1843-44.  L’ouvrage sera rapidement en allemand en 1844-45 et en anglais en 1845. L’économie rurale, devient en France la grande référence en matière d’agronomie, et un « grand récit mobilisateur »pour fonder une chimie agricole dans notre pays, semblablement au rôle de l’ouvrage de Liebig cité plus haut pour la chimie agricole en Allemagne. Peu importe ici que ce débat soit tranché plus tard, grâce à l’évolution de la science agricole. Ce n’est que plus tard que d’autres savants montrèrent que la nitrification est un phénomène biologique, dû à la présence de microorganismes nitrificateurs, les bactéries nitreuses et nitriques.

Que reste-t-il des travaux de Boussingault ?

Comment résumer brièvement cette vie exemplaire de chimiste agricole et cette œuvre scientifique et pratique renommée et fertile ? Les deux périodes alsaciennes de sa vie et de ses travaux sont longues et décisives, non seulement pour le développement de la chimie agricole et des sciences agronomiques. Son  décès  fut  ressenti  comme  une  perte  nationale.  Son  cortège  funèbre  eut  les honneurs militaires à Paris le 11 mai 1887 (il était grand dignitaire de la Légion d’honneur). Son nom figure sur l’Arc de Triomphe de Caracas parmi ceux des compagnons de Bolivar. Il a sa statue dans le square qui entoure le musée des Arts et Métiers. Sa photographie figurant à la place d’honneur du livre de Sir John Russell, le grand agronome britannique du XXe siècle, et a été contemplée par des dizaines de milliers de lecteurs anglophones. En Russie, on ne manque jamais de porter un toast en son honneur dans les réunions de spécialistes.

Un clin d’œil : Boussingault et Saint Etienne.

Boussingault à fréquenté l’école des Mines :

https://www.ligeriens.info/2020/01/les-stephanois-lecole-des-mines-une-institution-stephanoise

–       Il a  été camarade de promotion de Fourneyron, inventeur de la turbine hydraulique.

https://www.ligeriens.info/2023/11/ca-turbine-pour-benoit-fourneyron

–       Son autre fille, Berthe, a épousé Jules Holtzer, fils de Jacob Holtzer, fondateur des établissements du même nom et qui constituèrent constitue avec les trois grandes aciéries de la région (Forges et Aciéries de la Marine, Aciéries de Saint-Étienne et Aciéries et Forges de Firminy), la Compagnie des Ateliers et forges de la Loire (CAFL) devenue ensuite une composante de Creusot-Loire. : 

–       https://www.ligeriens.info/2020/03/jacob-holtzer-un-alsacien-a-unieux/

Pour en savoir plus :

–       Jean Boulaine et Jean-Paul Legros, D’Olivier de Serres à René Dumont : Portraits d’agronomes, Paris, Technique et documentation, 1998.

–       https://www.persee.fr/doc/inrp_0298-5632_1994_ant_19_1_8414

Cliquez ici pour télécharger l’article :

Jean.pdf


[1] Voir encadré en fin d’article.

[2] Voir encadré en fin d’article. 

En savoir plus : www.pierre-mazet42.com

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